La technologie est économiquement viable et technologiquement possible.
La protection des données devrait avoir une vision holistique et refermer derrière un aspect de protection, c’est un avantage compétitif. Mais une vision sans exécution c’est une hallucination selon « Thomas Edison ».
Ce n’est pas la transformation digitale. C’est la transformation Radicale !
« Le futur commence sur ce que nous faisons aujourd’hui » , disait Ghadi. C’est avec cette citation que RAMSES GALLEGO, a débuté son intervention sur le thème d’un webinaire organisé par l’APD sous le thème «Transformation Digitale et Cybersécurité ».
La disruption digitale
Le futur dépend de ce que nous faisons aujourd’hui. Nous manipulons les données chaque jour, elles doivent donc être protégées.
La question qui se pose à ce niveau : Qui est a accès à quoi ? Comment ? Et quand ?
Les données sont présentes partout, au niveau des périphériques de stockage, sur les clouds, sur les disques durs.
L’ADN est une molécule qui porte toute l’information génétique de l’humain avec les fonctions de naissance, croissance, développement et reproduction. Les entreprises sont également des organismes vivants, parce qu’elles sont née, elles veulent grandir, être développées, fonctionner et se reproduire. Mais, elles ne voudront se reproduire qu’à condition que cela soit dans un environnement sûr, robuste et solide. C’est pour cette raison que la cyber sécurité ou la cyber « résilience » est fondamentale si nous voulons faire croitre nos entreprises », prévient GALLEGO. Ce dernier avance aussi que le changement est une constante. Ce changement implique 3 « V » :
La vitesse
La variété
Le volume
L’acronyme que porte Internet sur twitter est IOT « Internet of things : internet des objets » « Cela peut aussi signifier l’internet des ennuis. La sécurité c’est pouvoir se protéger, exactement comme nous nous protégeons actuellement contre le virus COVID avec les gestes barrières. Après, Il y a ce qu’on appelle la résilience ; c’est pouvoir anticiper, résister, répondre, évoluer et récupérer. Comme le fait de guérir après avoir été atteint d’une maladie et en l’occurrence COVID », explique GALLEGO.
Il faut comprendre la différence entre la protection simple et la protection renforcée par la capacité d’adaptation, d’anticipation des menaces, de résistance, de récupération après des potentielles menaces et la possibilité d’évolution.
- La métaphore des échecs : La cybersecurité a été associée à trois tables de jeux d’échecs reliées entre elles-mêmes. Une table avec les données, une avec les consommateurs et une dernière avec les applications.
- La métaphore des nuages (Clouds) : Il n’y a pas que des nuages blancs, dans un temps pluvieux il peut y avoir des nuages sombres et noirs. Les cybercriminels utilisent les nuages noirs pour attaquer.
«La cyber criminalité est virtuelle, mais ses conséquences sont physiques, parfois tragiques. Les cybercriminels piratent les données et demandent une somme d’argent à la victime pour les lui restituer. Des millions de personnes dans le monde sont ciblées chaque jour via une attaque sur le virtuel qui est appelé ; Business email compromise : BEC . Les cybercriminels attaquent le système de messagerie et envoient des emails qui paraissent normaux pour le récepteur, ou ils demandent généralement des virements d’argent», détaille l’expert.
Le risque
« Le contraire de la sécurité n’est pas l’insécurité mais la complaisance ! », soutient GALLEGO. Et d’expliquer «dans une entreprise tout le monde peut être intéressé par mes données, par mes produits par ma chaine d’approvisionnement, mes coordonnées bancaires, les données personnelles de mes clients. On est dans une époque où les données sont le nouveau pétrole et il faut les protéger, c’est une arme ».
Les données collectées par une entreprise lui permettent d’engendrer davantage d’opportunités commerciales et de se distinguer de la concurrence.
Mieux l’entreprise connaît ses prospects, mieux les équipes pourront adapter leurs produits et vendre efficacement.
La technologie doit être approchée de façon innovante :
L’apprentissage automatique non supervisé s’apprend par l’observation, l’algorithme se forme à travers des exemples. «En matière de cybersecurité il est intéressant de voir comment une machine ne se repose pas. Les humains ont besoin de repos et de sommeil pour être performant mais les machines/algorithmes de se plaignent pas », rappelle l’expert.
Aujourd’hui, les entreprises doivent collaborer avec le « Machine Learning » bien sûr avec une législation en place, des limites et des lois et toutes les approches éthiques nécessaires.
Les algorithmes peuvent prévenir l’humain lorsqu’il est sous une menace, parce que la machine l’aura déjà contractée au paravent et étaient à jour 24h/24 en train de chercher/détecter les différentes formes de menaces, scénarios qui puissent exister.
La technologie, est selon RAMSES, économiquement viable et technologiquement possible.
La protection des données devrait avoir une vision holistique et refermer derrière un aspect de protection, c’est un avantage compétitif. Mais une vision sans exécution c’est une hallucination selon « Thomas Edison ».
Avoir la cyber sécurité c’est avoir :
Le contrôle
La visibilité
L’efficacité
L’efficience
L’automatisation
Le contrôle des couts
La compliance
La responsabilité
Les entreprises doivent se focaliser sur ses clients et être :
IntelliGENt
GENies
GENéreux
AGENts du changement
LéGENdes
Pour finir, RAMSES s’est inspiré du célèbre architecte espagnol « Antoni Gaudi ». Ce dernier concevait des constructions en y ajoutant des créatures hors du commun, comme un « Dragon » qu’il avait bâti sur le toit de l’une de ses conceptions, synonyme de la protection et de la sécurité. «Cela veut également que les firmes doivent bâtir leur propre sécurité et la protéger », conseille l’expert.
